Venus par Mercure, préambule, about, home, Paris.
Paris est une femme, son antagoniste. Une artiste arrogante qui la fait se sentir misérable alors qu’elle ose juste poser le regard sur elle, ose penser qu’elle pourrait un jour faire d’elle une amie, ou tout au moins une complice. Paris la malmène, lui fais miroiter ses trésors cachés tandis qu’elle poursuit l’illusion qu’elle lui concèdera un jour une place dans son cercle si fermé. Paris l’exigeante, la hante, Paris la ruine, mais il lui suffit de presque rien pour retrouver espoir. Se perdre au détour d’une rue inconnue, gagner la Seine, prendre un pont, passer d’une rive à l’autre et la voilà relancée dans sa conquête. Paris, son style légendaire, son élégance naturelle, sa beauté incandescente et altière lui sont désirable. Injuste et hors de portée, Paris ne lui appartient pas encore, peut-être ne lui appartiendra jamais, peu importe car elle ; lui appartiendra toujours.
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Paris is a woman. The other woman. An arrogant artist who makes her feel miserable. Just because she dared to lay eyes on her, she dared to think that she could make a friend out of her – or at least a partner. Paris torments her, lures her with her hidden treasures, while she pursues the illusion that she will one day be granted her place in the enchantress’s ever so small and intimate circle. Paris is demanding and haunting, she ruins her. Yet, it takes almost nothing for her to spot a new ray of hope. Getting lost on the pavements of an unknown street, reaching the Seine, crossing a bridge from one bank to another, off she goes feeling replenished for her perpetual quest. Paris, her legendary style, natural elegance, incandescent beauty is more desirable to her than ever. Unfair and out of reach, Paris doesn’t yet belong to her, maybe she will. Little does she mind, however, because she will always belong to Paris.
